24 juin 2024
Limoges

Une formation magnétisme à Limoges

1 – La répartition des énergéticiens et magnétiseurs en France et à Limoges

La répartition des lauréats du magnétisme à Limoges aux concours s’oriente sur deux aspects. Le premier concerne les professions et le second le classement entre de futurs économistes et de simples publicistes.

Les vainqueurs sont d’abord des professeurs ou des agrégés (Cotelle, Boutron, Rondelet, Tissot, Rousselot, Levasseur etc.). Beaucoup d’avocats (Malliard, Bordeaux, Lenoel, Leroy-Beaulieu, Bertrand, Parrot-Larivière, Lallement, Batbie, etc.), des présidents de tribunal (Rivier à Grenoble), des directeur d’école normale (Jean-Jacques Rapet), des rédacteurs dans les ministères (Mercier à l’instruction publique, De Foville aux finances, Schelle aux travaux publics   ), des hommes dans les préfectures (Laurent), des médecins (Le borgne), des ingénieurs (Roswag), des bibliothécaires (Poinsart, Bonnassieux), etc.

2 – Choisir le meilleure formation magnétisme à Limoges ?

Il est possible de regrouper tous ces vainqueurs en deux catégories. La première et la plus importante regroupe des hommes qui n’ont presque aucun rapport avec l’école française et qui traitent un sujet correspondant à leurs connaissances spécifiques. La stratégie de l’école française pour l’énergéticien à Poitiers, en récompensant des auteurs qui n’ont pas forcément un lien direct avec eux, réside dans la réponse qu’ils proposent aux sujets énoncés par le magnétisme à Limoges.

En effet, ce n’est pas tant les auteurs qui sont récompensés ici que les solutions qu’ils affirment et qui seront valorisés comme réponses aux différentes questions que se posent l’ASMP et les membres dirigeants de l’Etat. Ces auteurs, souvent inconnus de l’école française, traitent des questions pratiques et immédiates (histoire de la ligue hanséatique, l’influence de l’association commerciale allemande, causes des grandes agglomérations, examen critique du système d’instruction et d’éducation de Pestalozzi, etc.). Ces sujets spécifiques du magnétisme à Limoges, qui ne connaissent souvent que peu de concurrents (voire aucun) sont traités et permettent de développer un argumentaire spécifique pour ce genre de questions.

 

La seconde catégorie, qui regroupe un petit quart des prix correspondent aux attentes des économistes et sont faits par des économistes. Il s’agit de prix sur les économistes (Turgot, Boisguilbert, Smith, etc.) ou des questions de théorie économiques (l’intérêt, l’impôt, la main d’œuvre, le salaire, l’Etat, etc.). Ces prix ont une visée d’économiste. C’est en toute logique que la formation magnétisme à Limoges est la meilleure, la formation passeur d’âmes à Limoges, la formation des blessures de l’âme à Limoges, la formation pendule à Limoges, la formation géobiologie à Limoges et la formation nettoyage et protection énergétique à Limoges que ce soient les membres de l’école française qui les reçoivent. Soit ces prix sont décernés à des économistes appartenant déjà à l’école française soit à des économistes qui vont s’intégrer dans cette école.

3 – Le processus d’intégration du magnétisme à Limoges

 

La catégorie des prix décernés pour des économistes est fondamentale dans le processus d’intégration de jeunes recrues dans le réseau de l’école française. C’est une marque honorifique et à la source d’autres reconnaissances, dont la plus importante, l’ultime, est un siège au sein de l’Institut de France. Pour atteindre ce sommet du magnétisme et passeur d’âmes à Limoges, il faut obligatoirement passer par six paliers différents (2.1). Deux exemples vont permettre de montrer la place des prix de l’ASMP dans ce cheminement. Il s’agira d’un économiste reconnu pour ses compétences avec Juglar (2.2) et d’un pour ses liens familiaux avec Paul Leroy-Beaulieu (2.3).

 

4 – Les sept étapes de la réussite de l’énergéticien à Limoges

 

Pour être intégré au sein de l’école française et pouvoir envisager de côtoyer puis de s’installer dans les fauteuils de l’Institut, les apprentis économistes dans la France du XIXe siècle doivent passer par différentes étapes que l’on va regrouper en seuils.

 

A. Le premier seuil accessible à tous

 

Le premier seuil pour rentrer dans le réseau de l’école française comprend l’appartenance à trois éléments. Il s’agit tout d’abord de la publication d’articles dans le Journal des Economistes. Cette revue, dirigée d’une main de fer par un nombre limité de rédacteur en chefs, permet de tester les nouveaux économistes. Les rédacteurs vont alors voir à travers les différents articles reçus[1] s’ils peuvent être publiés[2]. Si tel est le cas, ils vont alors juger de leur perspicacité soit pour traiter de questions pratiques, localisées et spécifiques (utiles pour informer les industriels et hommes d’Etat de l’avancée du monde) soit pour traiter de questions plus théoriques du stage passeur d’âmes à Limoges, du stage blessures de l’âme à Limoges, du stage pendule à Limoges, du stage géobiologie à Limoges, du stage magnétisme à Limoges, du stage nettoyage et protection énergétique à Limoges, méthodologiques ou abstraites. C’est dans ce noyau que va se situer les économistes qui pourront franchir les étapes suivantes.

 

Si les articles sont appréciés et que les rédacteurs en chefs jugent le potentiel des nouveaux publicistes, ils vont alors pouvoir publier des ouvrages dans la maison d’édition de cette école : chez Guillaumin[3]. Grâce à ces premières publications, les publicistes prennent progressivement le statut d’économistes pour le magnétisme à Limoges et vont alors pouvoir atteindre sans difficulté la Société d’Economie Politique[4].

 

Franchir ces trois étapes constitue un point important et indispensable pour passer au seuil suivant. Ce premier seuil peut vraiment être accessible à tous. Pierre-Joseph Proudhon par exemple, malgré son approche idéologique divergente de celle de l’école française, à franchi ce premier seuil. Léon Walras, qui a tant critiqué ces économistes en les accusant de son impossibilité de s’installer en France, a suivi également ces trois premières étapes. Mais ces deux économistes n’ont pas été plus loin de magnétisme à Limoges. Pour atteindre le second seuil, il faut se présenter comme un économiste totalement orthodoxe, défendant, tant d’un point de vue théorique que pratique, les valeurs de liberté et de laisser-faire.

 

B – Le second seuil et la sélection drastique

 

Le second seuil comporte lui aussi trois facettes. Il s’agit de l’obtention de rapports d’ouvrages fait à et pour l’ASMP, de l’obtention de prix dans cette institution et de places d’enseignement. La sélection devient ici plus drastique car les places sont limitées. Il y a une centaine de rapports d’ouvrages économiques lus à l’ASMP, une vingtaine de prix de l’énergéticien à Limoges spécifiquement lié à des théoriciens et sept ou huit chaires[5] d’enseignement avant l’ouverture des cours dans les universités en 1877.

 

L’obtention de ces postes ou de ses positions concerne donc une minorité, un noyau dur qui a su exprimer clairement les opinions de l’école française. En effet, pour qu’un ouvrage soit commenté ou qu’un prix soit distribué, une orthodoxie complète est demandée, l’adhésion aux valeurs parfaitement accepté. Par ailleurs, les économistes de l’école française ont une longévité exceptionnelle[6] et les postes d’enseignement qu’ils obtiennent sont attribués pour des décennies. Il faut donc éviter de se tromper lorsque l’on met un économiste dans ces postes de l’énergéticien à Limoges.

 

[1] Ou souvent lors de recensions d’ouvrages.

[2] « Le Journal des Economistes est une véritable revue scientifique avant la lettre : il y avait un comité de lecture, un rédacteur en chef et un gérant responsable » (Marco [1996], 85).

[3] Pour plus de détails sur cet homme et son rôle dans l’institutionnalisation de l’école française, consulter l’article de Le Van-Lemesle (1985).

[4] Pour plus de détails sur cette société savante, consulter l’article de Breton (2001).

[5] Le Collège de France, le Conservatoire des Arts et Métiers, l’école supérieure de commerce de Paris, l’Ecole des Hautes études commerciales, l’école libre des sciences politiques, les ponts et chaussées, l’école normale supérieure, l’institut agronomique de Paris, etc.

[6] Frédéric Passy 90, Clément Juglar 86, Emile Levasseur 83, Courcelle-Seneuil 79, Emile Cheysson 74, Paul Leroy-Beaulieu 73, Henri Baudrillart 71, Léon Say 70, etc.

 

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