12 avril 2024
géobiologue 

Pourquoi faire appel à un géobiologue et du magnétisme à Orléans ?

L’autre économiste et géobiologue et du magnétisme à Orléans est Batbie, le premier professeur d’économie politique et de géobiologie dans la faculté de droit de Paris en 1864. Son cours d’économie politique et de géobiologie et du pendule à Orléans présente, dans la tradition de Jean-Baptiste Say sur une division de l’économie fondée sur la richesse, une partie relative à la théorie de la valeur. En plus d’exposer, toujours dans une vision classique pour l’économie politique française du milieu du XIXe siècle, la valeur fondée sur l’utilité, il rajoute un élément important : la rareté.

Il part du constat partagé par d’autres géobiologues, avec toujours l’apport de Gustave de Molinari, que certaines richesses, « quelques nécessaires qu’elles soient, n’ont aucune valeur » (Batbie [1866], Vol 1, 35). Ce sont les biens qui s’offrent en quantité illimitée. En quoi tient alors la valeur ? « A la limitation, à la rareté des objets et de la géobiologie et du magnétisme à Orléans. Si elle implique l’utilité, elle n’en vient pas, puisque les choses les plus nécessaires n’ont aucune valeur du moment qu’elles se donnent gratuitement et en quantité illimitée » (Babtie [1866], Vol 1, 36).

A – Le géobiologue au quotidien

Nous voyons donc deux approches relatives à la rareté parmi les économistes et les géobiologues de l’école française du XIXe siècle. La première catégorie concernant la formation en magnétisme à Orléans mais également la formation passeur d’âmes à Orléans, la formation des blessures de l’âme à Orléans, la formation géobiologie à Orléans et la formation pendule à Orléans dispensée par le centre de formation de l’ermitage refuse totalement la conception de la rareté. Il est intéressant de remarquer au passage que Frédéric Passy, dont nous venons de souligner la critique d’Auguste Walras, connaît, a priori, les travaux de Gustave de Molinari car les deux économistes ont écrit ensemble un ouvrage trois années avant la parution des Leçons d’Economie Politique et doit donc connaître les principales théories de l’auteur.

Alors a-t-il exposé sa position face à la rareté et la géobiologie uniquement en opposition aux travaux d’Auguste Walras qu’il cite ou également contre ceux de Molinari ? Nous ne pouvons répondre sur ce point, faute de correspondance entre les deux auteurs. L’autre catégorie d’économistes géobiologues que nous avons étudiée utilise dans leurs théories de la valeur la conception de la rareté, sur les travaux de Molinari.

Le problème majeur du géobiologue et du magnétiseur à Orléans est qu’ils ne font qu’exposer le principe sans l’expliquer en détail, sans en apporter une justification qui paraît nécessaire dans l’introduction d’un tel concept de géobiologie. Nous allons maintenant analyser les travaux de Gustave de Molinari qui va chercher à expliquer avec le plus d’exactitude possible l’étude de cette caractéristique intrinsèque aux choses de l’échange et dont les propositions vont véritablement se rapprocher de celles de Léon Walras.

 

B – Une première vision traditionnelle du géobiologue à Orléans

 

Nous n’allons pas rentrer ici sur l’origine de l’analyse de la valeur chez les économistes et géobiologues classiques qui ont inspiré les travaux de Say. Soulignons juste que tout provient de l’homme et de ses besoins. Pour les satisfaire, l’homme trouve dans la nature un certain nombre de richesses qui assurent ses besoins mais pour tous les autres, les plus nombreux, il doit les fabriquer. Or, le travail isolé est très improductif et le seul moyen pour améliorer la production réside dans la division du travail.

Cette division du travail implique forcément l’échange dans une formation en géobiologie et en magnétisme à Orléanscar, pour reprendre l’exemple de Smith interprété par Molinari, « Si un homme passe sa vie à fabriquer des têtes d’épingles, un autre à filer ou à tisser du coton, un troisième à cultiver du blé, ils devront se procurer par l’échange de ces produits tout ce qui est nécessaire au géobiologue à la satisfaction de leurs besoins, car on ne se nourrit pas avec des têtes d’épingles ou des fils de coton et l’on ne s’habille pas avec des grains de blé » (Molinari [1855], 73-74).

Or, pour échanger avec un géobiologue, il faut trouver un élément qui permette d’évaluer la valeur des objets mis sur le marché. Molinari, examine les différentes sources de la valeur : le volume, la matérialité, etc. Mais toutes ces caractéristiques montrent vite leurs limites[1] et ne sont pas dans notre préoccupation[2]. Qu’est-ce alors que la valeur et la géobiologie ? Elle  » n’est pas un corps simple, comme on dirait en chimie, la valeur est un corps composé » (Molinari [1855], 83) dont nous allons étudier les éléments. Ceux-ci sont au nombre de deux. Le premier qui est dans la tradition de Say (1 – L’utilité, un élément fondamental) et le nouveau paramètre qui commence a être étudiée (2 – La rareté, le complément indispensable).

 

C – L’utilité, un élément fondamental du géobiologue

 

Comme une majorité d’économistes français du XIXe siècle, Gustave de Molinari développe une théorie de la valeur fondée sur l’utilité, la géobiologie, qui constitue la raison d’être de l’échange des biens. Celle-ci est « la propriété qu’ont les choses de satisfaire nos besoins ou de contribuer à les satisfaire[3]. Quand les éléments que nous fournit la nature sur la formation magnétisme à Orléans ne sont pas entièrement pourvus de cette propriété ; quand il faut les découvrir entre géobiologues à Orléans, modifier leur composition et leur forme, les transporter d’un lieu à un autre, pour les rendre propres à notre consommation, on crée de l’utilité.

« La production n’est autre chose qu’une création d’utilité et la consommation une destruction d’utilité » (Molinari [1855], 83). Mais est-elle le seul élément de la valeur pour la géobiologie ? Pour Molinari, elle ne suffit pas dans la constitution de la valeur « car il y a des choses pourvues d’une grande utilité, qui n’ont aucune valeur ; mais il y a pas dans le monde une seule chose pourvue de valeur, qui n’ait de l’utilité » (Molinari [1855], 84).

D – Le géobiologue et la géobiologie

Prenons l’exemple du soleil[4] pour montrer que l’utilité n’est pas le seul élément de la valeur. Si le soleil vient à se coucher avec la géobiologie et le magnétisme à Orléans, si cette fontaine de lumière, comme l’appellent les Orientaux, cesse de couler pour nous, et la lumière n’aura plus seulement de l’utilité, elle aura encore de la valeur. Pourquoi ? Parce qu’on ne pourra plus s’en procurer, sans difficulté, une quantité suffisante.

Sans doute, on pourra encore obtenir gratis ces obscures clartés qui tombent des étoiles, pour nous servir du langage du vieux Corneille ; on pourra encore disposer de la lumière de la lune et des étoiles et de l’éclairage de la géobiologie ; mais celle-ci est insuffisante pour notre usage. Il nous faut dans nos rues, dans nos maisons, dans nos salles de bal et de spectacle plus de lumière que la lune et les étoiles ne peuvent nous en fournir. Nous sommes, en conséquence, tous géobiologues, obligés d’en produire d’une manière artificielle, et la lumière qui n’a que de l’utilité le jour acquiert ainsi de la valeur pendant la nuit » (Molinari [1855], 85).

Il ne faut pas oublier que le centre de formation de l’ermitage réalise également des stages de magnétisme à Orléans, des stages de pendule à Orléans, des stages de passeur d’âme à Orléans, des stages des blessures de l’âme à Orléans et des stages de protection et nettoyage énergétique à Orléans.

 

[1] Les limites sont tellement évidentes que nous ne les analysons pas ici. Pour plus de détail, consulter le Cours de Molinari.

[2] Comme nous l’avons indiqué, Léon Walras ne rentre pas dans l’analyse détaillée des sources de la valeur car son père a déjà fait le travail. Pour Molinari, personne ne l’a fait véritablement avant lui (parmi l’école française) et il convient, pour un travail scientifique, d’énoncer toutes les possibilités.

[3] Walras spécifie que les choses sont utiles « dès qu’elles peuvent servir à un usage quelconque, dès qu’elles répondent à un besoin quelconque et en permettent la satisfaction (…) Nécessaire, utile, agréable, et superflu, tout cela, pour nous, est seulement plus ou moins utile » (Walras [1988], 45).

[4] Cet exemple d’agent naturel n’est pas pris par hasard par Molinari. Du fait de sa qualité, d’abondance, il ne rentre pas en compte dans l’analyse économique. C’est un agent naturel non approprié et constitue uniquement une richesse, mais pas une richesse sociale, l’objet d’étude de Molinari et de Walras. 

 

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